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Mésanger



MAIRIE DE MESANGER
230 rue de la Vieille Cour
44522 MESANGER
Tél. : 02 40 96 75 22
Fax : 02 40 96 79 12
Courriel : MAIRIE.MESANGER@wanadoo.fr


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Bulletin municipal du mois de novembre 2008 : Cliquez ici

Horaires d'ouverture de la Mairie de Mésanger :
Fermé toute la journée du jeudi en juillet et août

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Les entreprises

CARTE D'IDENTITE DE MESANGER
Canton : Ancenis
Superficie en km² : 49
Nombre d'habitants : 4263
Densité : 63

Chiffres INSEE 2007


Les associations


Les infos pratiques

SITUATION GEOGRAPHIQUE DE MESANGER

MESANGER est une importante commune rurale de 4 975 hectares située dans le département de la Loire -Atlantique, au nord-est de NANTES  et au nord-ouest de la sous-préfecture et du canton d’ANCENIS, de laquelle elle dépend historiquement et administrativement.

La Proximité de cette petite ville de province ancenienne où se sont développées de nombreuses industries, a fait peu à peu de MESANGER cité dortoir, une « cité résidentielle ». L’attraction de ce pôle d’emplois, de commerces et de services, a contribué à l’orientation de son urbanisation.

MESANGER est constitué d’un bourg ancien qui s’est développé depuis le début du siècle, et d’une urbanisation qui s’est récemment développée depuis 1972. Malgré la disparition de nombreux villages au cours des derniers siècles, le bâti rural se compose d’une quinzaine de gros villages et de cent huit villages et hameaux.

La Commune est limitée :

au nord :
-    par la Commune de TEILLE, depuis le pont de Salles jusqu’aux Haies-Basses, sur une longueur de  5 060 mètres,
-    par la Commune de PANNECE, depuis les Haies-Basses (ruisseau de Piquian) jusqu’à la Croix-aux-Vesques (aujourd’hui la Croix Levèque) sur une longueur de 5 200 mètres ;

au nord-est par la Commune de POUILLE-LES-COTEAUX, depuis la Croix-aux-Vesques jusqu’au confluent du ruisseau de Pouillé avec celui de la Motte, sur une longueur de 5 200 mètres ;

à l’est par la Commune de LA  ROCHE BLANCHE, depuis l’endroit précité jusqu’au pont de Pied-Bercy ; les deux Communes sont limitées naturellement par le ruisseau de Jouanne, aux nombreux méandres, qui passe du Château des Rigaudières ;

au sud par la Commune d’ANCENIS, depuis le pont de Pied- Bercy jusqu’à la route R.D. 164 à l’ouest du bois de la Guère, ce bois assurant la jonction avec COUFFE ;

à l’ouest par la Commune de COUFFE, depuis le Bois de la Guère jusqu’au Donneau, sur une longueur de 6 350 mètres.


DESCRIPTION DE LA COMMUNE

Un peu d'histoire...

Les Municipaux

Le décret de l’assemblée Constituante du 14 décembre 1789 créa les Communes et le Général de Paroisse était remplacé par un Conseil Municipal composé d’un certain nombre de conseillers, présidé par un maire.
C’est le 25 janvier 1790 qu’eurent lieu, à MESANGER, les premières élections. Le premier Maire fut Pierre LHERIAU.

Les Foires de MESANGER


Des foires existent à MESANGER depuis des temps immémoriaux.
Avant la révolution, trois foires importantes avaient lieu à MESANGER. Ces foires se doublaient, à l’origine, d’une fête religieuse.
A la foire de la Magdelaine, une fête profane vint s’ajouter à la fête religieuse, une foire importante groupant bovins, chèvres, moutons et porcs, qui se déroulait alors souvent pendant deux jours consécutifs.
Après la guerre de 1939-1945, d’année en année, elle regroupait un nombre moindre d’animaux. La fête foraine avait disparu depuis longtemps. La vieille foire de la Magdelaine s’est terminée en 1968.

Le Blason

Le nom de « Mésangé » évoque un nom d’oiseau. Les armoiries dont s’est dotée récemment la Commune et qui furent autrefois celles de la famille noble « de Mésangé » - d’argent à trois merlettes de sable – peuvent prêter à la même équivoque.
Pourtant, « Mésangé » a une origine beaucoup moins poétique. De nombreux étymologistes ont cru voir dans l’appellation « Mésangé » une origine se rapportant aux Lépreux. Leur présence est certaine ici au haut Moyen-Age et, dans le vieux français de cette époque, « Lépreux » se disait « meseau », « mesel », « mesan ».
Etymologiquement, Mésangé se traduirait donc par «     Pays des Lépreux ».
La Commune était, à l’origine, une des plus importantes de la région. Son territoire immense s’étendait bien au –delà des limites de la Commune actuelle.

Le vieux bourg de « Mésangé », est selon toute vraisemblance, postérieur à d’autres centres habités du territoire, pour ne citer que Tascon ou la Chapelle-Rigaud, par exemple. Il était ignoré par les anciennes voies romaines, qui passaient à quelques centaines de mètres à l’ouest, et ce fut ssans doute la proximité du château féodal qui incita certains habitants à construire leur chaumière en cet endroit.
Au début, le bourg ne devait comporter que quelques misérables chaumières, les habitants n’étant que de pauvres laboureurs vivant dans un servage quasi permanent. Il devint cependant très tôt le chef-lieu de la paroisse.
Le bourg d’alors n’avait rien de comparable avec celui d’aujourd’hui.
Au début, le bourg ne devait comporter que quelques misérables chaumières, les habitants n’étant que de pauvres laboureurs vivant dans un servage quasi permanent. Il devint cependant très tôt le chef-lieu de la paroisse.
Le bourg d’alors n’avait rien de comparable avec celui d’aujourd’hui.
Nous ne savons quand « Mésangé » eut sa première église et son premier desservant. Un recteur de « Mésangé » est signalé en 1320, mais il est certain qu’il en existait à une époque beaucoup plus reculée.
A l’origine, le commerce y était existant. Mais les offices religieux des dimanches et jours de fête, attirant au bourg les habitants des autres villages, venant y accomplir leurs obligations dominicales, incitèrent certains habitants à y ouvrir un commerce. Des fonctionnaires royaux, officiers de juridiction, notaires, maîtres artisans vinrent par la suite s’y établir.
Le vieux bourg, peu étendu, ne dépassait point le ruisseau de Beusse sur le chemin de TEILLE. Des noms de quartiers, voisins du Château de la Cour des Bois, conservèrent longtemps leur caractère médiéval.

Les sites archéologiques

Le territoire communal comprend plusieurs sites archéologiques repérés par les services de la DRAC(Direction Régionale des Affaires Culturelles). La liste ci-jointe permet de les repérer sur les cartes annexées.



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