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Eolane : Fleuron français de l'électronique

Une entreprise - Un actif - Entreprendre / Le 24 janvier 2017

Éolane en chiffres

Le siège social regroupe une cinquantaine de salariés au village de La Fresnay, à Ingrandes - Le Fresne-sur-Loire

(base 2015)

  • 360 M € de chiffre d’affaires
  • 3 200 collaborateurs dont 1/3 à l’international
  • 25 filiales
  • 700 clients

 

Pour retracer l’histoire d’éloane, il faut remonter en 1975 lorsqu’André Girouy, ancien ingénieur Thomson, crée la société Selco (Société électronique de Combrée). Dix ans plus tard, Paul Raguin* rachète l’entreprise. Il se souvient : « En septembre 1985, je suis reçu par le fondateur de Selco. Il m’annonce qu’il a trois repreneurs et que son choix est fait. Trois jours passent… Il me rappelle, je suis choisi ! Je prends les commandes quelques semaines plus tard avec Marc Pasquier et Thierry Sachot, toujours présents en 2017. » À cette époque, l’entreprise commence à développer la sous-traitance de câblage et met au point des produits destinés à optimiser l’énergie en utilisant la technologie de transmission par courants porteurs. Progressivement, la société se développe.

C’est en 2000 que la marque éolane apparaît. Un choix de nom stratégique : « L’assemblage de deux mots : éole et lane. Le premier est le dieu du vent, symbole de l’inspiration comme moteur. Le second est anglais et signifie le chemin. Parce que nous sommes constamment sur une médiane air / terre, initiatives / concrétisations. »

Une présence mondiale

Paul RaguinAujourd’hui, éolane compte plus de 3200 collaborateurs (dont 1000 à l’international) répartis entre la France, l’Estonie, l’Allemagne, l’Inde, la Chine, le Maroc, les Étas-Unis et le Canada. « Nous nous efforçons de répondre aux enjeux sociétaux en proposant des solutions électroniques professionnelles innovantes à nos clients et cela, sur chaque étape d’un produit, de la conception jusqu’à la maintenance et au service après-vente », explique Paul Raguin. Concrètement, éolane achète des composants dans le monde entier pour les assembler dans des systèmes électroniques. Elle est présente sur huit marchés : défense, aéronautique, ferroviaire transport public, énergie, santé, télécoms, multimédias et automobile, engins roulants. Dans le domaine de la santé, on retrouve l’expertise éolane au sein du coeur artificiel Carmat ou encore dans le secteur de la défense avec les radars d’approche sur les pistes d’atterrissage des avions Rafale (Dassault Aviation).

L’humain au service de solutions innovantes

Chez éolane, le capital humain prime. « Chaque personne est impliquée dans une relation simple et sereine où créativité et initiatives sont encouragées », confie le président. L’entreprise s’est construite sur des valeurs fondatrices partagées de tous, collaborateurs comme partenaires : relation de proximité active et privilégiée avec le client, respect et valorisation des personnes, tenue des engagements, lutte contre le gaspillage, excellence dans les détails et culture du résultat. Guidé par ces valeurs, Paul Raguin est à l’initiative de la Cité de l’objet connecté d’Angers. Inauguré en juin 2015 par François Hollande, le lieu regroupe moyens humains et matériels dans des domaines variés tels la mécanique, la tôlerie, le design... À la clé, la possibilité pour les entreprises et start-up de réaliser des maquettes et prototypes de leurs objets connectés, puis des pré-séries et enfin d’industrialiser leurs projets. Au printemps dernier, une seconde Cité s’est installée en Chine. En 2017, un autre site, dédié à la santé, y ouvrira ses portes avec le même objectif : passer rapidement de l’idée à l’objet.